Nos réunions pour l’élection sénatoriale en Côte-d’Or


Au plus proche du terrain, nos candidates et candidats de la liste « Faites entrer le programme du Nouveau front populaire au Sénat »‘ étaient présentes et présents, mardi à La Roche en Brénil et mercredi à Sombernon.

Lors de ses réunions publiques, furent abordées les problématiques des petites communes : accès aux soins, retrait de l’Etat et des services publics. Face aux politiques néolibérales de rationalisation économique qui poussent toujours plus à éloigner l’accès à ces services, nous proposons une reterritorialisation de ces services vitaux pour le dynamisme des espaces de faibles densités.

Dans le contexte des méga-feux qui ont ravagé la France cet été, la gestion durable des forêts et une vraie politique de transition écologique et d’adaptation aux dérèglements climatiques a pu aussi être évoqué. Nous avons pu mettre alors en avant nos propositions et en particulier l’idée d’écorégions.

Cette question des écorégions nous a aussi permis d’échanger sur le découpage administratif et les contraintes en découlant : ainsi, la loi Nôtre de 2015, créant de nouvelles régions avec un objectif unique de compétition économique, a crée des ensembles ad hoc sans cohérence, à rebours de notre projet d’écorégion mettant en avant la dimension écologique et la gestion de la ressource en eau. Ce découpage administratif nuit aussi aux marges de manœuvres des communes, pilier de la démocratie, en particulier depuis la loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropole de 2014, favorisant les métropoles au détriment du reste des communes, loi activement soutenue par François Rebsamen. Aussi, certaines propositions ont pu être battues en brêche, comme la loi d’urgence agricole, votée par Anne-Catherine Loisier, qui transfert une partie des compétences de la gestion de l’eau des communes au préfet, participant à la dévitalisation des organes démocratiques locaux et allant à rebours d’une volonté de décentralisation.

Enfin, la situation budgétaire imposée aux communes, devant absorber une partie de la dette contractée par les politiques néolibérales, a pu être dénoncé. Cette politique de rigueur est d’autant plus inacceptable que les communes ont dans leur majorité un budget excédentaire, alors même que leurs recettes, liées à la Dotation globale de fonctionnement, a été réduit sous les quinquennats Hollande et Macron, où François Rebsamen a été partie prenante.

La liste « Faites entrer le programme du Nouveau front populaire au Sénat »